Du côté des billets de saisons, j’espère qu’ils ne sont pas surpris. L’Impact devrait être un cas d’étude sur comment rater sa campagne de marketing pour toutes les universités de la province qui offrent un tel programme. Je n’ai jamais rien vu d’aussi passif. Les attentes étaient plus élevées étant donné que le mandat avait été donné à une compagnie reconnue, Sid Lee. Il faut croire que tout le monde peut se planter, même les meilleurs. En même temps Sid Lee fait la campagne que l’Impact lui demande. Alors le blâme est des deux côtés. En plus il est du devoir de Sid Lee de le dire a la direction du club si les demandes sont non réalistes.
Si on regarde la demande pour les billets du match contre Toronto Joey Saputo parlait de 2500 billets pour les Ontariens. D’un côté c’est beaucoup et si on jouait ce match au stade Saputo je diviserais le montant de billet offert par dix, mais de l’autre comme c’est au Stade Olympique je n’y vois pas de problème. Laissez-les venir ces 2500 Anglais qui croient qu’ils ont tout inventé. Certains ont peur qu’ils fassent plus de bruits que les Montréalais, mais moi je crois que c’est en plein le genre de défi qu’il nous faut. En gros c’est à nous, gens de Montréal de supplanter les Torontois. Il faut que les 40000 autres spectateurs au Stade ce jour-là les enterre. Il faut que les gens de Montréal arrêtent d’être passifs et prennent part au match eux aussi. Le meilleur exemple de comment il est possible pour une foule de supporter (dans le sens de le soulever, de lui permettre d’aller plus loin) est donné cette semaine par les Ultras. Cette année le groupe fête ses dix ans et met depuis quelques semaines un excellent palmarès des moments phares du groupe. Allez lire celui de cette semaine, vous comprendrez mieux comment l’énergie d’une foule et sa participation active peut permettre à un club de se dépasser.
http://www.ultrasmontreal.com/2012/01/31/top-10-de-l%E2%80%99histoire-des-ultras-montreal-no-6-whatever-it-takes/
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