L’Impact a finalement réussi à rebondir, après sa défaite à New York l’Impact a profité des largesses des arbitres et de la défensive du Real Salt Lake pour inscrire deux buts dans les 15 dernières minutes de jeu et se sauver avec trois points. Ce match en était un où l’Impact a démontré toute sa force mentale. Alors que l’Impact a donné un but à Salt Lake en début de match sur un ballon dévié par Matteo Ferrari derrière le gardien Troy Perkins, ils ont aussi été capables de revenir au pointage. Non seulement ils l’ont fait une fois, mais ils l’ont aussi fait une seconde fois. Ce n’est vraiment plus le club de 2012 que nous avons devant nous.

Non seulement ce match était une preuve du caractère guerrier de l’Impact, mais toute la récente séquence aussi. Que ce soit la remontée face au Toronto FC ou la façon dont le club s’est comporté vis-à-vis les nombreuses blessures qu’il y a eu lors des dernières semaines. On sent que l’Impact joue avec une grande confiance qui frôle l’arrogance. Ils sont bons et ils le savent. On l’a aussi vue de la façon dont les joueurs ont réagi après le 2-2 contre San Jose, l’an passé on aurait probablement vu des mines déconfites et un entraîneur découragé. On l’a aussi vu de la façon dont le club a réagi après avoir donné un but à la 89e minute face à New York, il ne manquait pas grand-chose pour qu’ils évitent la défaite. Cette équipe a vraiment changé du tout au tout et ce match contre Salt Lake n’est que le résultat de tout ça, au grand plaisir des amateurs.

Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de points qui inquiètent du côté de l’Impact. La blessure de Davy Arnaud pourrait devenir un réel problème pour Montréal. Il était un des meilleurs joueurs du club en ce début de saison avant qu’il ne soit arrêté par ce ballon au visage reçu lors du match retour du championnat canadien face au TFC. Sur le site Internet du club, on parle en anglais de «concussion like symptoms» (symptômes s’apparentant à une commotion cérébrale). D’un coté je suis content de voir le club prendre son temps avec Arnaud et ne pas tenter de précipiter son retour, de l’autre je suis inquiet pour notre capitaine. Les blessures à la tête sont difficiles à gérer, car il y a souvent peu de choses concrètes à faire pour les régler sinon d’attendre, j’imagine très bien notre vaillant et bouillant capitaine s’impatienter et tenter de revenir au jeu même si ses problèmes ne sont pas tout à fait réglés. J’ai hâte de le revoir sur un terrain moi aussi, mais seulement s’il est remis, il n’y a aucune raison de se précipiter dans cette situation.

Une chose que j’ai aimé de ce match, mais aussi des plus récents, c’est la façon dont les jeunes sont intégrés dans l’alignement. Marco Schällibaum n’a pas peur de leur faire confiance et pour la plupart ils le lui rendent bien. Samedi Maxim Tissot a bien fait. Il n’a pas été parfait, mais n’a pas commis de grosse bourde non plus. Le premier choix du dernier repêchage, l’ailier Blake Smith, fait lui aussi sa place tranquillement avec le groupe. J’aime bien comment le coach entoure ses jeunes avec des vétérans de façon à leur donner moins de pression et à leur permettre d’apprendre dans un bon climat.

Maintenant le défi de Schällibaum au niveau des jeunes c’est de renverser la tendance générale du club. Normalement on l’Impact jette assez vite les jeunes joueurs qui font des bourdes. Notre coach devra trouver le moyen de ramener Karl Ouimette et Callum Mallace dans de meilleures dispositions. Ils ont tous deux eux quelques difficultés, mais ça n’est pas une raison pour jeter l’éponge tout de suite dans leur cas. Ils sont bien jeunes et ils ont encore le temps de se développer et de se faire une bonne place avec le club.

Maintenant l’Impact voit la lumière au bout du tunnel. Il ne reste qu’un match avant un petit repos d’une dizaine de jours. Un match important par contre. La première manche de la finale du championnat canadien contre les Whitecaps de Vancouver est cruciale. Idéalement l’Impact voudra y aller d’une bonne performance pour se donner une bonne marge de manœuvre lors du match retour joué deux semaines plus tard. Vancouver n’a pas nécessairement une bonne fiche en MLS, mais vient tout juste de jouer un tour au LA Galaxy en les battant 3-1. Comme quoi il ne faut pas les prendre à la légère.


 
 


Montréal reçoit ce samedi le Real Salt Lake. Avec 17 points en 11 matchs, le Real régale ses fans. Par contre il reste que la fiche offensive du club n’est pas très impressionnante. En 11 matchs ils ont inscrit 11 buts. Leur fiche défensive par contre est potable, menée par le gardien Nick Rimando, ils ont accordé 10 buts en 11 matchs. Il reste qu’avec le club de l’Utah on est loin du Real Madrid et beaucoup plus proche du Real Valladolid.

Pour Montréal le défi sera de rebondir après une première défaite en quatre matchs. D’ailleurs c’est un des problèmes de l’Impact depuis la mi-saison l’an passé, on a de la misère à se regrouper quand une séquence positive prend fin. La dernière fois que Montréal a réussi à gagner un match alors que le précédent était une première défaite remonte au 28 juillet dernier. À ce moment-là, Montréal avait gagné le 18 juillet, perdu le 21 et avait rebondi le 28 pour débuter sa séquence de cinq victoires consécutives.

Du côté de l’effectif montréalais, on aura encore droit aux changements auxquels on est habitué depuis trois semaines. Cette fois Marco DiVaio devrait être partant. Par contre il serait surprenant que ce soit dans un 4-1-4-1 puisque la clé de cette formation est Patrice Bernier et qu’à chaque fois qu’il a joué un match le mercredi il n’était pas partant le samedi suivant. Avec Davy Arnaud blessé, il faut donc s’attendre à voir Felipe et Collen Warner au centre du dispositif.

Devant il sera intéressant de voir si Andrew Wenger réussira à inscrire son premier but en MLS cette année. Il a marqué lors du match retour du championnat canadien face au TFC, mais en MLS il n’en a aucun en presque 200 minutes. D’ailleurs une chance qu’il est jeune, car avec ses trois départs consécutifs il est un de ceux qui ont joué beaucoup lors de la dernière séquence de match.

Du côté du Real Salt Lake, la fatigue est aussi un facteur, bien que ça soit moins pire que pour l’Impact. Le match de samedi est leur troisième en huit jours. Lors de la première rencontre, disputée sur la côte ouest, le RSL a vaincu les Whitecaps de Vancouver par la marque de 2-0 sur la pelouse artificielle du BC Place. Luis Gil et Javier Morales avaient trouvé le fond du filet ce jour-là. Le mercredi suivant la troupe de Jason Kreis jouait cette fois sur la côte est, à Boston, où ils ont battu le Revolution 2-1 sur des buts de Devon Sandoval et d’Olmes Garcia.

Le match contre Montréal sera un peu plus complexe pour eux, avec ses cinq victoires l’impact a plus de victoire à sa fiche que les deux derniers adversaires du RSL combiné. Il reste que le talent est tout de même là du côté de Salt Lake. Bien que le club aie perdu beaucoup de joueurs à l’entre-saison (Will Johnson et Fabian Espindola entre autres) le noyau du club reste solide avec Rimando dans les buts, Alvaro Saborio devant et Kyle Beckerman au milieu. Si on ajoute à ça quelques joueurs plus jeunes qui font leur place, à l’image de Luis Gil et de Joao Plata, le Real Salt Lake représente une belle équipe bien équilibrée. Pas le genre de club qui va faire des flammèches à tout coup, mais les étincelles vont quand même être là régulièrement. À l’Impact de s’assurer que le feu ne prend pas.

 
 

Trois matchs de suite sur la route, pas simple du tout comme calendrier. En plus le dernier en milieu de semaine a Salt Lake City. La commande était énorme pour un club d’expansion et comme on pouvait s’y attendre les résultats ne se sont pas concrétisé. Avec cette défaite de 1-0, l’Impact se retrouve maintenant avec 4 défaites et une nulle en 5 matchs.


Encore une fois l’Impact n’a pas si mal joué. En même temps on ne peut pas dire que l’Impact n’a pas si bien joué non plus. C’est un peu ça notre problème, avec 5 matchs on peut facilement voir les limites de nos joueurs. De chaque côté de la défense, Gardner et Brovsky peuvent de temps à autre faire de belles choses, mais ils font trop souvent de petites erreurs. Dans les buts Donovan Ricketts a fait hier beaucoup de belles choses, mais il a quand même eux deux ou trois moments d’égarements. C’est limite aussi en milieu de terrain, Felipe hier n’a pas vraiment été un facteur dans le match. Davy Arnaud (même s’il a été utilisé comme attaquant) a été très effacé depuis un bout.


A l’attaque il y a le cas de Justin Braun qu’il faudra éventuellement adresser. C’est un joueur qui travaille très fort, il a fait plusieurs beaux appels devant et à bien aidé en milieu de terrain. Par contre il a encore eu des problèmes avec sa première touche de balle. Il a raté son coup a deux reprises dans les dix premières minutes de jeu. Rien pour mettre ses coéquipiers en confiance. Il a aussi raté une longue passe a Justin Mapp tout seul sur l’aile droite au début du match, si on y ajoute la faute évidente qui a mené au tir de pénalité on peut se demander s’il sera sur le terrain au prochain match. D’ailleurs on peut remarquer qu’il n’a pas joué lors de notre mi-temps la plus productive. On verra bien ce que Jesse Marsch fera avec lui.

Il y a tout de même quelques points positifs à noter de ce match. Shavar Thomas a joué un premier match en MLS depuis le 23 avril 2011. Il n’a pas été parfait, loin de la, mais il n’a pas été pire que Tyson Wahl. Peut-être que sa performance permettra à Jesse Marsch d’asseoir Josh Gardner. Un autre nouveau partant a été impressionnant. Collen Warner a travaillé très fort, il a gagné beaucoup de ballon et a coupé beaucoup d’attaques du Real Salt Lake. Finalement l’autre chose que j’ai aimé c’est de voir qu’à chaque match qu’on joue Andrew Wenger est de plus en plus près de joindre l’équipe à temps plein. Je continue de croire qu’il va vraiment avoir la chance de s’améliorer en se retrouvant dans l’environnement du club.

Pour terminer, j’ai quelques petites remarques à ajouter:

-Comme on a de la misère à marquer faudrait peut-être profiter de nos occasions sur corner. On y est 0 en 17, honnêtement je ne me rappelle même pas qu’on ait été dangereux une seule fois en situation de coup de pied arrêté.

-Il y avait un joueur canadien sur le terrain pour Real Salt Lake et aucun pour l’Impact. Pour moi ça démontre a quel point il est important de former de bons jeunes locaux, question de ne pas avoir a donner trois postes a des américains au talent douteux et de se limiter a 27 joueurs utiles sur l’alignement.

-Ca aurait été intéressant d’avoir l’horloge à l’écran de TVA Sports pour la fin du match d’hier, je n’ai pas remarqué à quel moment elle est disparue, mais ça a rendu la fin du match un peu confuse. Aussi il faut se rendre compte que ce n’est pas la NASL et que les matchs reprennent à l’heure, on a raté les premières secondes de la deuxième mi-temps.

Mon haïku du match, parce qu'il faut bien rester zen:

Un but accordé en début de match
Une montagne a franchir
La traversée du désert continue
 
 

Comme candidat en ce milieu de semaine j'ai décidé de vous présenter Will Johnson. Si vous suivez le soccer canadien de près vous le connaissez assurément. Dans ce cas vous vous dites qu'il n'est sûrement pas si intéressant, il a dans son CV le parcours typique du jeune joueur de soccer nord-américain. C'est justement pour ça que je le présente, c'est l'exemple parfait de ce qui arrive aux jeunes d'ici qui ont du talent.

L'histoire du jeune Will Johnson commence d'abord avec celle de Mr et Mme Johnson. Il semblerait que ces deux Britanniques avaient la bougeotte. Ils ont eu la bonne idée de donner naissance à leur fils dans la charmante petite ville de Toronto (l'histoire ne dit pas s'il y a été conçu...). Par la suite le couple de voyageurs est retourné en Angleterre. Une dizaine d'années plus tard le couple a retraversé l'océan Atlantique et a atterri cette fois dans l'Illinois (pas sûr que c'était mieux que Toronto...). Tout ce voyagement n'a pas empêché l'adolescent qu'était devenu Will Johnson de se faire remarquer dans un des trois pays dans lequel il a passé du temps, la Grande-Bretagne. Il est donc allé parfaire son jeu dans les équipes du jeune du club anglais de Blackburn.

Âgé de 18 ans Johnson décide de revenir au bercail, c'est-à-dire aux États-Unis, et s'engage avec son club local, le Chicago Fire. Le milieu de terrain joue principalement avec la réserve, mais a aussi le temps de mettre les pieds sur le terrain avec l'équipe première a 6 occasions trouvant même le moyen d'inscrire un but. Après cette seule saison Will quitte le Fire en mauvais terme.

À peu près au même moment Le jeune Canado-Britanno-Américain fait preuve d'un grand réalisme. Voyant bien qu'il n'a pas ce qu'il faut pour représenter ni l'Oncle Sam ni la couronne Britanique au niveau international, il sort son vieux passeport canadien des boules à mites et se joint à la sélection canadienne pour les Coupes du Monde U20 de 2005 et de 2007. Il reçoit sa première chance avec l'équipe senior dès 2005, alors qu'il n'a que 18 ans, dans une victoire de 1-0 contre le puissant Luxembourg.

Armé de son statut de citoyen de Sa Majesté la reine Elizabeth II il décide de tenter sa chance en Europe. Il est recruté en 2006 par le club néerlandais de Heerenveen. Il a enfin l'occasion de prendre de l'expérience dans les coffee shop, mais non voyons, Johnson est un jeune homme sérieux qui travaille fort et qui a la chance de faire 14 apparitions en première division Néerlandaise a sa première année. L'année suivante il est envoyé en prêt avec en seconde division avec De Grafschaap. Encore une fois il joue un rôle de réserviste même s'il trouve le moyen de fouler le terrain a 26 occasions et que son club remporte le titre de champion de la D2.

Alors qu'il devait être de retour avec Heerenveen pour la saison 2008, Johnson décide de retourner en Amérique. Il se fait échanger de Chicago, où il ne voulait pas retourner, à Salt Lake City. C'est à cet endroit qu'il connaît enfin le succès. Titulaire indiscutable il gagne a sa première saison le prix pour le but de l'année. L'année suivante il participe au match des étoiles et remporte la finale de la MLS Cup. Il joue les 45 premières minutes du match en dépit d'un empoisonnement alimentaire (j'espère qu'il a évité le champagne après le match).

Alors pourquoi adopterais-je Will Johnson? On parle ici de quelqu'un de sérieux et de travaillant, d'un homme intelligent et à la forme physique exemplaire. Selon moi il serait le candidat idéal pour m'aider dans toutes les rénovations que j'ai à faire chez moi. Il pourrait même prendre ma place au travail si jamais l'envie d'aller jouer au golf avec le candidat de la semaine passée, Joel Lindpere, me prenait. Puis il est né à Toronto le pauvre, il faut bien lui donner un petit coup de main, vous ne trouvez pas?
 
 
La saison de la MLS commence dans à peine huit jours pour l'Impact. Pour bien des gens, on parle de MLS et il y a un gros point d'interrogation qui se lit dans leur visage. Aujourd'hui je vais commencer une série d'articles qui vous présenteront les différents clubs de la ligue. Je vais vous les présenter dans l'ordre que le calendrier de l'Impact nous les amène, on verra aujourd'hui le Real Salt Lake, le Toronto FC, le FC Dallas et le DC United.

Pour lire la 1ere partie: Horizon MLS 2012 #1

Real Salt Lake dirigé par Jason Kreis
Fiche 2011 15 victoires, 11 défaites, 8 nulles

À surveiller: La principale caractéristique de ce club c'est la stabilité. On compte dans les réguliers du Real Salt Lake 10 joueurs qui ont 5 ans ou plus au club. Le club sera mené encore une fois par le gardien Nick Rimando et l'attaquant Alvaro Saborio qui a inscrit 23 buts en 2 saisons.Pour nous au nord de la frontière il est aussi intéressant de surveiller le milieu Canadien Will Johnson qui a connu une autre saison occupée avec 25 matchs à sa fiche. Du côté des nouveaux venus, le Real a principalement mis la main sur des jeunes, il reste tout de même un joueur plus intrigant, le défenseur Japonnais Terukazu Tanaka qui est un ancien de la première t de la deuxième division du Japon.

Toronto FC dirigé par Aron Winter
Fiche 2011 6 victoires 13 défaites 15 nulles


À surveiller: Le TFC nous a montré quelques beaux flashs l'an passé en fin de saison. L'arrivée de Torsten Frings et de Danny Koevermans a stabilisé le milieu et l'attaque du club de l'Ontario alors le coach Aron Winter a privilégié pour son recrutement la défense. Pour ce faire nos rivaux ont mis la main sur une paire de défenseurs sud-américains. Le premier est l'Équatorien Geovanny Caceid,o 30 ans. Il a porté entre autres les couleurs du LDU Quito. Le second est Chilien, il s'agit de Miguel Aceval, 29 ans. Il a près de 100 matchs avec Colo Colo à sa fiche. Si tout va bien ces deux joueurs devraient améliorer une défense qui était la pire de la ligue en 2011.

FC Dallas dirigé par Schellas Hyndman
Fiche 2011 15 victoires, 12 défaites 7 nulles

À surveiller: Au Texas une des grosses préoccupations des gens qui supportent le FC Dallas est l'état de santé de l'attaquant Colombien David Ferreira. Après une belle saison 2010 (8 buts et 13 passes décisives et le prix pour le joueur le plus utile à son club en MLS) l'ancien de l'Atletico Paranaense n'a joué que 6 matchs en 2011 suite à une grave blessure à une cheville. Son retour en forme pourrait transporter l'équipe vers le sommet des classements. Il faut aussi voir si le défenseur George John qui a été mêlé à toute sorte de rumeurs l'envoyant en Europe sera bien concentré à la saison en MLS. Finalement il faudra voir si le jeune international Américain Brek Shea pourra confirmer son excellente saison 2011.

DC United dirigé par Ben Olsen
Fiche 2011 9 victoires 13 défaites 12 nulles


À surveiller: Dans la capitale américaine la principale histoire de cette entre-saison fut de savoir si Dwayne DeRosario, le joueur le plus utile de la ligue l'an passé signerait son nouveau contrat comme joueur désigné ou non. Finalement il ne sera pas joueur désigné, mais gagnera quand même un salaire qui fera de lui un joueur très bien payé. À part cette distraction le DC United en a aussi profité pour améliorer son attaque en mettant la main sur Maicon Santos du TFC et en offrant un contrat de joueur désigné à l'Albanien Hamdi Salihi. Ces deux joueurs auront la lourde tâche de remplacer l'américain Charlie Davies qui est retourné avec Sochaux en France. Du coté de la défense peu de renfort ont été acquis l,amélioration du secteur défensif sera principalement la responsabilité de l'ancien du BSC Young Boys en Suisse, l'Argentin Emiliano Dudar.

La suite lundi avec les Timbers de Portland, le Sporting de Kansas City et le Galaxy de Los Angeles.