Après trois matchs sans victoire où l’Impact se cherchait, on a enfin eu droit à une prestation sans tâche de la part de la troupe de Marco Schällibaum. Avec une formation modifiée et un attaquant, Daniele Paponi, qui en était à son premier match, l’Impact a joué ce qui est probablement son meilleur match de la saison. De l’autre côté, on peut aussi comprendre pourquoi le Fire de Chicago traîne de la patte au classement.

Dès le départ on a vu que l’Impact était en forme, le milieu de terrain contrôlait très bien le ballon. Les passes étaient nombreuses et précises. Les deux attaquants étaient à l’affût et la défense bien compacte. La présence d’Alessandro Nesta était bienvenue après le mauvais match à Toronto. À quelques reprises en première mi-temps, il est intervenu de façon décisive. Malheureusement ça n’a pas duré. Suite à un autre tackle de grande qualité, Nesta a été forcé de quitter le terrain avec un pépin physique. C’est le jeune Wandrille Lefèvre qui a pris sa place.

Lefèvre devient le second joueur issu de l’Académie à faire ses débuts avec le club cette saison. Maxim Tissot ayant joué ses premières minutes la semaine passée contre Columbus. Pour moi c’est encourageant de voir que les jeunes d’ici ont la chance de montrer ce qu’ils sont capables de faire. Par contre il faut aussi vivre avec le fait qu’ils vont faire des erreurs de temps à autre. Autant Karl Ouimette que Maxim Tissot ont eu droit à des critiques suite à leur match à Toronto. C’est normal, mais en même temps il faut comprendre que devenir un joueur de soccer professionnel c’est un brin plus complexe que devenir plombier.

Dans leur cas l’important n’est pas d’avoir la qualité de jeu d’un Nesta ou d’un Ferrari dès leur premier match, c’est stupide de leur demander ça. ce qu’il faut c’est de voir une progression à la fin de la saison. Dans cette optique-là, c’est inutile de juger sur un mauvais match. Ce qu’il faut s’est regardé l’ensemble de la performance à la fin de la saison. On dit souvent que c’est bien pour ces jeunes défenseurs d’avoir des exemples comme Nesta et Ferrari à leur côté. Pour moi ces trois jeunes devraient aussi regarder du côté de Jeb Brovsky comme inspiration. C’est un bel exemple de ce qui peut arriver avec de la détermination, de l’ardeur et de la volonté. À Vancouver, il était la tête de Turc des partisans et ses débuts ici n’ont pas impressionné outre mesure. Par contre il a progressé de façon constante malgré quelques erreurs en cours de route et samedi il a connu un de ses meilleurs matchs. La patience est le mot clé dans ce genre de cas.

Parlant d’excellent match, il y a un joueur qui n’a pas répondu à l’appel encore une fois, Felipe. Aligné derrière les attaquants le milieu offensif n’a pas vraiment pesé sur le match. Remplacé à la 61e minute par Patrice Bernier, on a tout de suite vu la différence. Évidemment le contexte était différent puisque l’entrée de Bernier a coïncidé avec la sortie sur carton rouge de Jeff Larentowicz, mais il est pénible de constater à quel point le brésilien n’est pas dans son assiette cette saison. Bernier, en 30 minutes, a réussi 22 passes alors que Felipe en a réussi 23. Felipe aura encore la chance de se replacer étant donné le calendrier chargé pour l’Impact, mais il a intérêt à retrouver rapidement sa touche parce qu’avec un 4-4-2 il serait difficile de sortir Bernier et Davy Arnaud de l’alignement.

Avec cette victoire l’Impact se met dans de bien meilleures dispositions à la veille de ce qui est un match casse-cou. En retard 2-0 sur le TFC Montréal doit marquer trois fois pour avoir une chance de victoire. Comme jamais l’Impact n’a réussi à inscrire trois buts contre les rouges on est en droit d’être sceptique. Bien sûr avec deux buts on peut toujours se rendre aux tirs au but, mais ça, c’est comme pile ou face. C’est le genre de pari que je n’aimerais pas avoir à faire. Il faudra vraiment mettre toute la gomme pour remonter la pente.

 
 


On connaît le scénario, l’Impact qui joue bien, qui marque en premier, puis qui, en seconde demie, laisse son adversaire revenir et même le dépasser. C’est la tendance cette saison pour l’Impact, les terrains adverses ne nous sourient vraiment pas. Au bout du compte ces deux défaites en ligne à l’extérieur mènent le club au bord du précipice. Dans la situation présente pour que l’Impact fasse les séries il faudrait non seulement qu’ils soient parfait, il faudrait aussi une déconfiture de ses adversaires. Ne vous leurrez pas, les chances que ça arrive sont à peu près nulles.

Mais vous savez quoi? Ce n’est pas grave. On a tendance à l’oublier, mais l’Impact est un club d’expansion. Les séries éliminatoires étaient certes un objectif pour le club, mais au départ peu y croyaient vraiment. Déjà que de passer le cap des 10 victoires c’est un exploit intéressant. Alors le reste c’est du bonus. Maintenant ça ne veut pas dire qu’il faut arrêter de jouer, pour le moment l’Impact est la meilleure équipe canadienne et ça doit rester comme ça. La raison principale c’est que ça nous permet d’éviter les deux autres clubs de la MLS pour le championnat canadien l’an prochain. Mais en réalité pour moi c’est une question de fierté. Au Canada c’est simple, l’Impact a toujours été le meilleur club, avec Vancouver qui suit et Toronto à la traîne. Dans le contexte où c’est la première année depuis 2006 que les trois villes jouent dans la même ligue ça, représente un retour à la normale pour le soccer canadien.

Pour ce qui est du match lui-même, je dois avouer que je suis un peu déçu. On a revu les mêmes erreurs de concentration sur la route et en fin de match qu’en début de saison. À date, si on regarde les matchs à l’extérieur l’Impact a accordé au total 31 buts. De ces 31 buts, l’Impact en a accordé 13 dans les 15 dernières minutes de ses matchs contre 18 dans les 75 premières minutes. Le problème est probablement un peu entre les deux oreilles. Peut-être qu’avec l’historique du club en début de saison les joueurs se mettent a jouer sur les talons, la concentration fait défaut et le match nous échappe. C’est un problème difficile à régler. Souvent de greffer deux ou trois joueurs avec du caractère peu aider, question de fouetter les autres joueurs. En même temps il faut faire attention parce que ça peut aussi nuire.

Une chose est certaine, ce match nous a montré à quel point Hassoun Camara et Matteo Ferrari sont importants pour ce club. Évidemment Nelson Rivas et Alessandro Nesta sont les deux défenseurs centraux partant du club, mais les deux viennent avec des bémols. Rivas est encore sorti avec ce qui semblait être un pépin physique et samedi soir Nesta avait réellement l’air d’un joueur de 36 ans. Il était lent et fatigué. Il faut dire que le fait de signer avec l’Impact au milieu de la saison ne lui a pas vraiment laissé le temps de recharger ses batteries. Il se retrouve à jouer une 3e demi-saison contre des joueurs qui eux sont au sommet de leur forme. C’est le genre de chose qui n’est pas évidente du tout.

Pour son prochain match, l’Impact retourne à la maison, alors ça devrait permettre à l’équipe de retrouver ses marques. Par contre le fait d’affronter le Sporting Kansas City qui est la meilleure équipe dans l’est reste tout un défi. Il faudra être capable de jouer 90 minutes cette fois.

Mon haïku du match, parce qu’il faut bien rester zen:

Les choses retournent à leur place
Pour voir le reste su Canada
L’Impact doit regarder derrière

 
 

Ce fut un jour historique finalement pour l’Impact de Montréal, une foule énorme, un premier but et un premier point. C’est toujours impressionnant de voir le Stade Olympique rempli. C’est toujours aussi impressionnant de voir que les gens ne sont pas capables d’être là à l’heure aussi, ça a bien dû prendre un bon quinze minutes avant que ça soit plein, quand on va au Stade Olympique et que plus de 30 000 personnes sont attendues il faut au moins se donner 30 minutes pour entrer, c’est un minimum. Parlant du Stade il y avait une bonne ambiance là-bas lors du match, mais pour avoir vu le match à la télé plus tard je dirais que 80% du bruit de la foule ne se rend pas aux micros de RDS. C’est un gros manque selon moi avoir une si belle image numérique, mais se retrouver avec un son aussi merdique c’est vraiment malheureux. Il faut mieux entendre la foule et ce qui se passe sur le terrain aussi.

Parlons du match maintenant. Avec le même onze de départ que la semaine passée on était en droit de s’attendre a voir une plus grande cohésion et une plus grande compréhension entre les joueurs et c’est exactement ce qui est arrivé. Si on ajoute à ça que le milieu de terrain brésilien Felipe a connu un bien meilleur match qu’a Vancouver, ça a donné un bien meilleur match au niveau offensif pour l’Impact. Ça a permis à Justin Braun d’être plus présent au premier plan de l’attaque montréalaise et il a bien répondu en étant plus dangereux. Si l’Impact continue dans cette veine il finira bien par en marquer un premier cette année.

L’autre chose que j’ai bien aimé c’est le travail de Jesse Marsch pour ce match. En tant qu’entraîneur je crois qu’il a pris toutes les bonnes décisions, et ce tout au long de la semaine. Ça commence avec la préparation du club. On a vu un Impact beaucoup moins nerveux cette fois-ci qu’a Vancouver. C’est en partie dû aux circonstances, mais c’est aussi grace au travail de Marsch. Le fait de garder le même onze partant est aussi une excellente façon de garder les joueurs en question dans le bon état d’esprit. Marsch a aussi pu s’ajuster en cours de match en mettant Nyassi qui a commencé comme attaquant à la droite du milieu de terrain. Ce geste a permis à Davy Arnaud de jouer plus avancé et il a bien répondu en inscrivant le but historique. C’est bien de voir que nous n’aurons pas besoin d’attendre 5 matchs pour notre premier but à l’image du Toronto FC il y a quelques années.

Au niveau des joueurs individuels, il y a quelques joueurs qui m’ont bien impressionné. Pour commencer, j’ai bien aimé voir les deux arrières latéraux, Jeb Brovsky et Josh Gardner, qui poussaient un peu plus vers l’avant. Il faut dire que c’est plus facile à la maison ou tu peux dicter le jeu un peu plus, et que l’attaque de Chicago n’est pas celle de Vancouver. En défense j’ai bien aimé ce que j’ai vu de Matteo Ferrari. En tant qu’Européen ce n’est pas simple de venir jouer en Amérique du Nord. Le jeu est différent et pour certains de se retrouver dans un nouvel environnement les affecte jusque sur le terrain. Du côté du défenseur central italien, il n’y a rien de tout cela. Au contraire, il est rapidement en train de s’établir comme leader de la défense. C’est extrêmement positif. Le fait qu’il s’adapte aussi rapidement aidera sûrement l’autre italien du groupe, Bernardo Corradi, ainsi que l’éventuel joueur désigné que l’Impact dénichera probablement en Italie.

L’autre joueur que j’ai bien aimé samedi c’est Andrew Wenger. Il n’a pas été si bon que ça, mais ce que j’ai vu c’est un joueur qui a bon potentiel. Pour le moment il passe ses semaines à l’université Duke et rejoint le club pour les matchs. De ce fait il ne s’entraîne pas vraiment avec ses coéquipiers et ne profite pas vraiment des conseils de ses entraîneurs. Une fois qu’il aura rejoint l’équipe à temps plein il pourra vraiment profiter de tout ce que l’Impact a à offrir et ça fera de lui un meilleur joueur. Je suis d’ailleurs bien content de voir qu’il ne fait plus partie des joueurs considérés pour le programme olympique américain. Ça lui permettra de passer un peu plus de temps avec le club.

La suite pour l’Impact c’est trois matchs à l’étranger. Ça ne sera pas simple, surtout au Real Salt Lake. Mais avant il faudra commencer à New York dans deux semaines et à Columbus la semaine prochaine. Le Crew avait congé ce week-end et jouera contre l’Impact son second match. Il s’agira pour eux de leur ouverture locale, on peut donc s’attendre à une foule hostile. Ça ne sera pas simple pour la troupe de Jesse Marsch.


Mon haïku du match parce qu'il faut rester zen:

Déferlante bleue,
Incendie maitrisé,
Nulle victorieuse
 
 
La saison de la MLS commence dans à peine dix jours pour l'Impact. Pour bien des gens, on parle de MLS et il y a un gros point d'interrogation qui se lit dans leur visage. Aujourd'hui je vais commencer une série d'articles qui vous présenteront les différents clubs de la ligue. Je vais vous les présenter dans l'ordre que le calendrier de l'Impact nous les amène, pour commencer, on verra d'abord Vancouver, Chicago, Columbus et New York.

Whitecaps de Vancouver dirigé par Martin Rennie
fiche 2011: 6 victoires, 10 nulles 18 défaites


À surveiller: À Vancouver on parle d'attaque, d'attaque et encore d'attaque. Le secteur offensif était déjà bien garni avec Camilio (12 buts en 2011), Eric Hassli (10 buts en 2011) et Davide Chiumiento comme meneur de jeu. Durant l'entre saison ils ont ajoutés Sébastien leToux (11 buts en 2011), Étienne Barbara (meilleur buteur de la D2 en 2011) et Darren Mattocks (2e choix au dernier Superdraft) et ils verront le retour au jeu d'Atiba Harris, ancien meneur de jeu à Dallas qui a été blessé quasiment toute la saison dernière. Ça fait beaucoup de candidats pour animer l'attaque, mais peu de place disponible. Il reste que l’an passé l’attaque des caps fut la dernière de la ligue et ça ne devrait pas se reproduire cette saison. Malgré tout le véritable enjeu pour Vancouver ce n’est pas l’attaque, pour eux le véritable enjeu c'est derrière qu'il se retrouve. Auteur de la 3e pire fiche défensive de la ligue la saison dernière les Caps se sont renforcis du coté défensif en ajoutant deux joueurs qui ont un bon bagage. Le premier est le latéral Sud Coréen Young Pyo Lee, un ancien du PSV Eindhoven, de Tottenham et de la Borussia Dortmund. Le second est le défenseur central d'Argentine Martin Bonjour, qui a passé la majeure partie de sa carrière en Uruguay. Si Vancouver réussit à stabiliser sa défense, ils réussiront certainement à compétitionner pour une place en série, mais la conférence de l'ouest est très compétitive et ça sera difficile.

Fire de Chicago dirigé par Frank Klopas
fiche de 2011: 9 victoires, 16 nulles, 9 défaites

À surveiller: Le Fire de Chicago a réellement eu une saison en trois temps l'an passé. Lors des 11 premiers matchs, le club a amassé 9 points et une seule victoire et a congédié son entraîneur. Frank Klopas a été nommé pour assurer l'intérim et a connu une période difficile avec une fiche de 1 victoire, 9 nulles et 3 défaites sur les 13 matchs suivants. Vers la fin de la saison, les choses se sont replacées avec 7 victoires dans les 10 derniers matchs. Durant l'entre saison le Fire a surtout misé sur le renforcement de son milieu de terrain. Ils ont tout d'abord resigné Pavel Pardo qui s’était joint au club en juillet et qui avait été une part importante de la fin de saison spectaculaire du club. Ils ont aussi ajouté Rafael Robayo, un ancien capitaine de Milionarios en Colombie et Federico Puppo, un ancien de River Plate en Argentine qui peut aussi jouer en attaque. Il reste malgré tout qu'il y a toujours des points d'interrogation dans ce club. Le secteur défensif n’a pas été amélioré réellement et dans le but c'est le jeune gardien U23 Américain Sean Johnson qui est titulaire. Comme il devrait être le numéro 1 de l'équipe olympique Américaine il ratera quelques matchs et son second devra prendre la relève. Ce second c'est Jay Nolly, l'ancien des Whitecaps. Si Nolly fait bien et que l'attaquant Dominic Oduro continue a bien performer le Fire ne devrait pas être trop mauvais, mais il reste que la fin de la saison 2011 qui donne espoir aux admirateurs du Fire pourrait bien n'être qu'un mirage...

Crew de Columbus dirigé par Robert Warzycha
fiche en 2011: 13 victoires, 8 nulles, 13 défaites


À surveiller: Le Crew a eu une fin de saison difficile (2 victoires à ses 9 derniers matchs) et a en plus été rapidement éliminé des séries. Pour ajouter a tout ça leur meilleur marquer de l’an passé, Andres Mendoza, est parti jouer avec Atlante en première division mexicaine. Pour le remplacer, le club de l'Ohio a mis la main sur deux joueurs, soit l'international Chilien Milovan Mirosevic et un ancien du Deportivo Saprissa au Costa Rice Olman Vargas. Les deux buteurs ont amassé récemment des buts à la pelle, Mirosevic marquant 46 fois lors de ses trois dernières saisons au Chili et Vargas marquant 19 buts depuis son arrivée en prêt au CS Herediano en 2010. La ou sa pourrait encore se jouer c'est en défense. Le Crew a été un club moyen en défense l’an passé et rien n’a été fait pour améliorer ce secteur du club. Au contraire la perte de Josh Gardner au repêchage d'expansion les laisse avec un trou en défense gauche qui devrait être comblé par Shaun Francis, mais il est jeune et a été blessé pour une bonne part de la saison 2011 alors il est un peu un inconnu. Les blessures ont joué un grand rôle dans la fin de saison 2011 du Crew et pourraient encore leur faire mal cette saison, surtout qu'ils vont commencer l'année avec leur gardien numéro 1 William Hesmer sur la touche. Ça sent le milieu de peloton pour le Crew, pas plus.

Red Bulls de New York dirigé par Hans Backe
fiche en 2011: 10 victoires, 16 nulles, 8 défaites


À surveiller: C'est New York alors on ne peut pas éviter les joueurs désignés. Thierry Henry sera de retour et c'est positif pour eux, auteur de 14 buts l’an passé il est l’âme de ce club. Rafael Marquez sera de retour et ça, c'est plus énigmatique. Auteur d'une saison en dent de scie il a plus été une distraction par ses sorties dans les médias qu'un atout pour le club. Il faudra voir avec quelle attitude il se présentera cette saison. Les taureaux dopés à la boisson énergisante ont aussi l'intention d'ajouter un 3e joueur désigné à leur effectif. Il faudra voir ce que ça changera au portrait de l'équipe. Pour l'instant le club revient avec un effectif similaire à celui de l’an passé excepté au niveau du gardien. La lutte se fait entre Ryan Meara 21 ans, un ancien de la PDL et Matt Vuolo 24 ans, un ancien lui aussi de la PDL et de la première division Finlandaise. Devant eux le quatuor défensif est de qualité alors peut-être que ça peut marcher, mais il reste que ça sera un poste crucial pour le club de New York. L'autre point d'interrogation pour le club qui joue au New Jersey c'est la situation de l'attaquant anglais Luke Rodgers. Il se trouve que l’attaquant anglais qui a inscrit 9 buts l’an passé a eu des problèmes avec la loi dans le passé et pour l'instant il semble incapable de mettre la main sur le visa qui lui permet de travailler aux pays de l'oncle Sam. Sans lui les Red Bulls n'étaient pas le même club l’an passé.

La suite vendredi avec le Real Salt Lake, le Toronoto FC, le FC Dallas et le DC United.